parigotte

Le n’importe quoi

In Uncategorized on décembre 5, 2010 at 12:19

Si vous aimez la foule, si vous êtes un adepte du collé-serré, si les odeurs de transpiration de l’été vous manquent, si vous avez passé une trop bonne bonne journée et que vous aimez finir sur une pointe de ras le bol, alors courrez au N’importe quoi.

Dans ce bar parfumé fraîcheur canalisation, aussi bondé que la ligne 13 à 8h00, la première satisfaction est de retrouver vos amis. L’euphorie vous possède quand vous atteignez  le bar et l’extase s’empare de vous  lorsque le serveur daigne vous regarder. Car, à ce moment, vous pourrez enfin réaliser l’un de vos rêves : boire un coup. Sauf si, une furie ou un jeune déjà pochtronné au shots vodka caramel, vous passe devant sans aucune vergogne.

Une fois que vous avez en main votre premier verre (et que 30 minutes se sont déjà écoulés), il faut vous attendre à ce que le contenu de celui-ci s’évapore. A force de bousculades vous avez béni toute la salle avec votre verre sans avoir encore eu la chance de bénir votre gosier.

De retour dans votre coin de salle, (après une heure  de bar fighter), n’essayez pas de discuter, à moins d’avoir un mégaphone greffé dans la gorge ou une expérience comme vendeur à la criée.

Comme ils sont généreux au N’importe Quoi, ils veulent que tout le quartier profite de la musique… Donc il est impossible de communiquer. Cantonnez-vous à de beaux sourires et riez à intervalles réguliers, c’est l’attitude la plus cordiale  à adopter dans ces circonstances.

Si vous voulez vraiment discuter, vous pouvez toujours aller vous enfermer dans le fumoir et passer de fraîcheur pisse à fraîcheur tabac froid.

Le meilleur moment c’est en fait quand le videur vous dit que toute sortie est définitive (sélect attitude tout à fait justifiée)… et que vous le rassurez avec un « Un peu mon n’veux »

Objectif colocation #1

In objectifs.... on décembre 4, 2010 at 10:07

Certains rêvent de vivre seul dans un appart… de retrouver le calme et la sérénité, après une longue journée de travail. Certains aiment se retrouver, s’isoler pour me se ressourcer. Et bien, moi, je rêve du contraire. Je veux du bruit (et pas seulement le bruit de fond de la tv car la télévision ne répond pas à tes questions), je veux de la discussion (et pas seulement les engueulades de mes voisins), je veux cuisiner (car quand tu es seul cuisiner c’est s’engager à manger 3  fois de suite la même chose si tu ne veux pas tout jeter), je veux ouvrir une bouteille de vin sans passer pour « l’ami qui a un problème avec.. » (car ouvrir une bouteille quand on est seul c’est pour faire face au désespoir, ouvrir une bouteille en bonne compagnie c’est un minimum). Pour toutes ces bonnes (ou mauvaises) raisons, je suis partie à la recherche d’une colocation.

Partir à la recherche ne veut pas forcément dire trouver une colocation. Car, à Paris, trouver une colocation est devenue aussi difficile que trouver un premier emploi. Lettre de motivation, entretien (seul ou groupe), argument de vente de ta propre personne,  photos…. sont le genre d’outils qu’il faut travailler pour passer the goldy shiny coloc, avec qui tu veux habiter.

Une fois que ta candidature est prête, le plus dur reste à venir. Trouver un logement décent. J’entends par là un appartement qui ne sente pas le sac poubelle troué ou la couhe culotte. Un appart ou tu aies ta propre chambre (je précise pour qu’une chambre est une pièce fermée et non pas un cagibi avec un lit, un espace fermé entre 2 armoires ou le coté gauche d’un lit deux places).

Bientôt, le meilleur du pire des offres de colocations

Les bulles saint-sabin

In bar à paris, soirées parisiennes on décembre 4, 2010 at 10:43

Où organiser un anniversaire surprise? Où se réunir entre amis sans passer des heures à se rechercher parmi une foule de loups assoiffés? Où boire du champagne goûtu sans se ruiner? Où chanter sans se faire lancer des crottes de pigeons au faciesse? Tant de questions qui reviennent régulièrement.

Une des réponse possible est Les Bulles Saint-Sabin… Les Bulles est un petit bar près de Bastille le champagne est roi. Tenue une champenoise, attachée aux bulles de son enfance, ce lieu vous fera découvrir différents champagne, sans pour autant y laisser votre veste.

Pour organiser un anniversaire surprise, c’est un bon plan parceques… ( avec un S il y a plusieurs parce que). Tout  d’abord, c’est un lieu ni trop petit, ni trop grand. Si vous voulez souhaiter manger sur place, vous pouvez grignoti grignota avec ce que vous apportez. En plus, comme c’est un jour de fête les 2 premières bouteilles de champagne ne vous couteront que 50 euros (hummm c’est peut-être une technnik pour annoncer l’arrivé des 5 autres suivantes que votre CB n’a pas vu passer).

En plus, si  pour donner du relief à votre soirée, vous n’avez peur de rien (et surtout pas peur du ridicule), alors vous allez karaoker et vous allez kiffer. Au fond du bar, un micro et une grande telé vous font de l’oeil pour massacrer les plus beaux titres de Johnny ou de clauclau.

Les Bulles Saint-Sabin vous accueillent à porte ouverte mais les Bulles Saint-Sabin animent se charge aussi  d’animer votre soirée pour retirer le balai du cul à tous les constipés des soirées, avec leur blind test musical. Et là de grands pros, des bêtes de concours, des fous du do et du ré vont vous épater par leur rapidité de réponse et leur culture musical.

Le Dernier Parceque les Bulles Saint-Sabin, c’est pour la tenancière qui est très sympathique et qui fera tout pour que vous passiez une agréable soirée.

Les Bulles Saint-Sabin

7 rue Saint Sabin
75011 Paris